Le chevalier de Saint-Georges : La table de marbre

Le mercredi 9 mai, nous sommes allés à la MJC de Vichy en car pour répéter le spectacle du chevalier de Saint-Georges avec le collège de St-Yorre. Le jeudi 10 et le vendredi 11 mai, nous y sommes allés en voiture pour chanter pendant le premier acte.

Le 9 mai nous sommes allés répéter avec des élèves du collège et l’orchestre pendant 3 heures. Nous y sommes allés en car à 13 h 40 pour revenir à 17 h 20. Nous avons chanté nos chansons : Pitit a moin et Do Manman (en créole).

Pour le spectacle, nous avons mis un T-shirt de couleur uni et un pantalon sombre. Au-dessus de nous, il y avait les chœurs, et à côté de nous, l’orchestre. Il y avait des Guadeloupéens qui ont joué des instruments traditionnels et des Guadeloupéennes ont dansé. Monsieur Louwerse dirigeait l’orchestre, dans la salle il faisait chaud. Le plus dur pour nous était de suivre l’orchestre.

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Après le premier acte, nous sommes allés nous asseoir dans la salle. Dans le hall, il y avait des panneaux sur la Guadeloupe. Le vendredi 11 mai, à la fin du spectacle tout le monde est monté sur la scène (les acteurs, les musiciens, les professeurs, les Guadeloupéens, quelques mamans, les chœurs, la principale du collège, les escrimeurs et le maître qui a failli tomber de la scène.

Nous ne sommes pas montés sur la scène mais un technicien nous a éclairé. A la fin, les Guadeloupéens ont fait des démonstrations de danse, de chants et de jeux. Le travail a été dur pour les collégiens et aussi pour nous pour chanter en créole. Nous sommes très contents d’avoir participer à ce spectacle.

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Voici le résumé de la pièce qui raconte la vie du Chevalier de Saint-Georges :

Acte 1

Le 25 décembre 1745 naît, en Guadeloupe, à Saint-Robert près de Basse- Terre, un garçon prénommé Joseph. Nanon, sa mère, est une esclave, créole d’origine sénégalaise ; son père, Georges de Bologne Saint-Georges, est propriétaire de vastes plantations. Joseph vit ses premières années dans les champs de canne à sucre et de café sous la tendre protection de sa mère et le regard attentif de son père. Il est aussi fatalement témoin de toutes les injustices et souffrances endurées par les esclaves travaillant dans la plantation de son père.

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Acte 2

En 1753, Joseph part pour la France afin d’y étudier. Il sera élève pendant six ans à l’Académie royale d’armes dirigée par Texier de la Boëssière ; il se cultive, apprend à monter à cheval, à manier le fleuret et se perfectionne dans la musique. Il a 15 ans lorsqu’ il est soumis au recensement des Noirs et des mulâtres (voir « La table de marbre »). Devenue un parfait gentilhomme, il fait ses débuts dans la société parisienne, remporte de nombreux succès mais éveille également bien des jalousies.

Acte 3

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Joseph est désormais reconnu comme un talentueux compositeur et un escrimeur redoutable. En 1773, il prend la tête de l’orchestre qui deviendra sous sa direction l’un des meilleurs de France et d’Europe. Il est distingué par la reine qui le reçoit à Versailles, et convié à Londres où il affronte les plus fines lames du moment.

Acte 4

Saint–Georges et ses amis prennent le parti du peuple et combattent les esclavagistes. Puis la révolution éclate ; Saint-Georges se porte volontaire pour constituer la nouvelle armée nationale. On le nomme à la tête d’une légion constituée d’hommes de couleur. Mais sous le régime de la Terreur, ses origines nobles lui valent d’être soupçonné : il est destitué de son commandement et séjourne de longs mois en prison.

Acte 5

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Une fois libéré, Saint-Georges se rend à Saint-Domingue pour servir la cause des abolitionnistes et celle de la RévolutionMais il est pris au milieu des luttes intestines entre Mulâtres et Noirs et quitte l’île, profondément désabusé. A Paris, Saint-Georges reprend ses activités de musicien, pour peu de temps malheureusement, car il tombe malade et meurt le 10 juin 1799.

Texte écrit et mis en page par les CM1CM

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