Une journée à Lavoine avec l’USEP

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Dès 9 h 00 nous sommes partis pour Lavoine. Le voyage a duré une heure environ. Nous sommes arrivés à 10 h 00 devant le musée du Bois. Nous sommes d’abord allés visiter le musée. Une dame nous a montré les anciens outils des bûcherons, puis ceux des sabotiers.

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Ensuite nous sommes allés dans une salle où nous avons vu les différentes espèces d’arbres qui poussent dans le Massif des Bois Noirs. Enfin la guide nous a montré comment on fabriquait le charbon de bois. Ensuite nous sommes allés visiter l’horloge à eau et à bille .

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Voici un texte qui présente cet objet unique :

L’horloge à eau : côté technique

Comme vous avez pu le constater, une réalisation en bois a pris place aux abords du musée du Bois et de la Forêt.

Il s’agit d’une horloge à billes qui a été acquise par la municipalité dans le but de servir de produit d’appel pour les visiteurs du musée.

Son fonctionnement est basé sur le même principe que celui qui actionnait autrefois les scieries à eau présentes dans le Bois Noirs. Une chute d’eau permet la mise en rotation d’une roue à aube qui, via une courroie et une poulie de rappel, permet à un bras de soulever du sol une bille de bois toutes les minutes. Cette bille, arrivée au point le plus haut, tombe dans une goulotte et va se loger dans un réceptacle indiquant les minutes.

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Cette opération est répétée cinq fois de suite, jusqu’à ce que la cinquième boule permette le basculement du réceptacle des minutes, grâce à un système de contrepoids. Quatre billes sont alors recyclées et retournent au point de départ. La cinquième, quand à elle, vient se placer dans un second réceptacle gradué de cinq minutes en cinq minutes. De la même façon, la bille correspondant à la soixantième minute permet le basculement de ce second réceptacle et le recyclage de la totalité des billes, sauf une qui vient se loger dans un troisième et dernier réceptacle indiquant les heures écoulées. En observant les chiffres placés en face de chacune des dernières billes mises en place dans chacun des réceptacles, on lit l’heure qu’il est.

Le ruisseau n’étant pas présent à l’état naturel à proximité du musée, le mouvement de l’eau est assuré par une pompe électrique qui assure un débit contant d’eau et permet un réglage de la vitesse de rotation du bras qui soulève la bille ( il doit nécessairement effectuer un tour par minute, avec la plus grande précision possible pour éviter un déréglage trop rapide du dispositif ).

La roue à aube, de 2 mètres de diamètre, ainsi que les montants de la structure sont réalisés en bois exotique d’Iroko, bois d’Afrique très durable en extérieure, même sans traitement.

Les billes sont réalisées en bois d’Assamela lui aussi un bois d’Afrique. Elles pèsent un kilos et quatre cents grammes chacune pour un diamètre de vingt centimètres.

Enfin, les goulottes qui permettent l’alimentation et l’évacuation des billes sont en Epicéa, traité en autoclave puis peint.

Le principe d’utiliser la puissance motrice de l’eau pour mettre en rotation une roue est vieux comme le monde, mais l’utilisation qui en faite ici est originale.

L’horloge présente à Lavoine existe, semble-t-il seulement en deux autres exemplaires dans le monde, l’un à San Francisco (Etats-Unis), l’autre à Munich (Allemagne).

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Sa présence dans le bourg devrait attirer l’œil des gens de passage et les inciter à s’y arrêter.

 

Puis nous sommes allés visiter une scierie à eau. Le principe est simple. On capte l’eau d’un petit étang, on l’envoie dans une grosse roue métallique pour la faire tourner. Ensuite le mouvement est transmis par une courroie à une scie circulaire qui sert à découper le bois. Avant il y avait beaucoup de scierie de ce type dans la Montagne Bourbonnaise.

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Puis nous avons fait 3 groupes de 5. Nous sommes allées à la station de ski de fond de Lavoine. Arrivés là-bas, nous avons pique-niqué dans une salle chauffée. Après tout cela, nous avons été partagés en 5 groupes de 3 personnes. Ensuite nous devions faire une course d’orientation. Il fallait un parcours d’environ 4 km et retrouver des balises qui étaient installées le long du sentier. Chaque équipe avait une carte et devait repérer les balises. Chaque fois  que nous trouvions une balise il fallait poinçonner notre carte dans la bonne case pour valider notre trouvaille. Les premiers arrivés ont trouvé 10 balises sur 15, c’était Victor Libault, Yacine Houas et Hugo Robert accompagnés de Mr Bouquet. Les deuxièmes ont trouvé 12 balises sur 15, c’étaient : Charlotte Monnot, Maxime Arnould et Clément Thévenet accompagnés d’Annie Arnould.

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Les troisièmes ont découvert 15 balises sur 15 c’étaient : Emilien Bonvin, Flavien Panunzio et Baptiste Sansarlat accompagnés de Jean-François Parrat. Les quatrièmes, Manon Parrat, Romane Locart et Mélanie Sansarlat accompagnées de Manu Fernandès ont trouvé 15 balises sur 15. Les derniers arrivés qui ont eu 12 balises sur 15 étaient accompagnés d’Eduardo (Gilles Bahri, Etienne Marin et Benjamin Gilbert).

Nous avons fini cette journée par un goûter : une pomme et de l’eau. Des remerciements ont été faits ainsi que des félicitations. A 15 h 30 , nous sommes partis.

Nous sommes heureux de cette journée.

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Texte rédigé par Etienne, Mélanie et Gilles et mis en page par Les CM1CM2

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